La RDC sensibilise l’opinion à la lutte contre le recrutement des enfants-soldats

Goma, le 12 février 2014 (caritasgoma.org) – ”L’opinion doit apprendre à s’opposer à la présence des enfants au sein des forces et groupes armés“ est le principal message de la campagne.

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C’est à la veille de la journée internationale de l’enfant-soldat, célébrée chaque le 12 février, que la campagne a été lancée. La cérémonie eu lieu à la résidence de l’ambassadeur de la Belgique à Kinshasa. L’événement auquel plusieurs personnalités congolaises et étrangères ont pris part. Et où les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) ont affirmé que les textes légaux qui répriment les violations des droits de l’enfant seront vulgarisés lors de la campagne.

Selon l’ONU, la Somalie, la Centrafrique, la RDC… sont des principaux pays où des enfants précédemment séparés des groupes armés ont été à nouveau recrutés. En RDC, cette réalité est d’une cruelle actualité. Malgré la ratification de la Convention relative aux droits de l’enfant.

Dans sa lutte contre la présence des enfants au sein des forces et groupes armés, Caritas Goma travaille à la libération de ces derniers. Avec le financement de ses partenaires. Caritas Goma mène ses activités par la sensibilisation : la communauté est impliquée au processus de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des enfants associés aux forces et groupes armés.

Par la suite, Caritas Goma focalise ses activités sur le renforcement des mesures préventives. Il s’agit d’organiser des sessions de formation sur les droits de l’enfant, des lobbyings et des plaidoyers. Elle initie aussi son équipe DDR au Mécanisme de monitoring et reporting sur la résolution 1612. Une résolution focalisée sur les graves violations des droits de l’enfant lors des conflits.

Parallèlement, Caritas Goma travaille à la réinsertion sociale ou scolaire de ces enfants. Lors de leur passage dans un centre de transit et d’orientation, elle apporte à ces derniers une réinsertion scolaire ou l’apprentissage d’un métier pour ceux qui sont au-delà de l’âge scolaire.

Car, “lorsqu’ils auront eu la chance d’avoir une scolarité et lorsqu’ils auront la possibilité d’obtenir un emploi, alors je pense qu’on aura pacifié cette région”, a affirmé Jean-Pascal Labille, ministre belge de la Coopération et au développement. Le ministre a également pris part au lancement de la campagne contre la présence des enfants dans les forces et groupes armés.

Cellule de Communication

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